Le premier train

Jean Denaves (texte) et Jo et Ben (composition) Emmanuel Ricou (interprétation)

 

 

Les paysages habiles... se font la belle...

J'ai pris le premier train... pour quitter la ville.

Le matin bat des cils... entre deux ciels...

Le soleil traîne en coin... et ma vie défile.

 

Ce qui est dit et dit... doit être fait...

J'irais cueillir mes fleurs... loin du paradis.

Le bon dieu fait crédit... mais pas les fées...

Autant partir ailleurs... puisque tout est dit.

 

DE SOUVENIRS... EN SOUVENIRS...

JE BOIS LA TASSE DU TEMPS QUI PASSE.

TOUT CE QUE JE N'AI PAS SU DIRE...

UN AUTRE, LE FERA A MA PLACE.

DE SOUVENIRS... EN SOUVENIRS...

JE VOIS L'IMPASSE ET QUELQUES TRACES,

EN ARRIERE, UN DERNIER SOURIRE,

C'EST ICI QU'EST VRAIMENT MA PLACE.

 

J'veux tenter d'y voir clair... dans ce brouillard...

Pour pas jouer les martyrs... je me fais la paire.

C'est comme un inventaire... de ces déboires...

Qui font qu'il faut partir... avant qu'tout s'éclaire.

 

Le cercle des détails... forme un rébus...

Qu'il me faut payer cher... chacun ses batailles.

Mon monde est sur des rails... mais j'suis pas d'sus...

De ce chemin d'enfer... je vous dit by-by!

 

DE SOUVENIRS... EN SOUVENIRS...

JE BOIS LA TASSE DU TEMPS QUI PASSE.

TOUT CE QUE JE N'AI PAS SU DIRE...

UN AUTRE, LE FERA A MA PLACE.

DE SOUVENIRS... EN SOUVENIRS...

JE VOIS L'IMPASSE ET QUELQUES TRACES,

EN ARRIERE, UN DERNIER SOURIRE,

C'EST ICI QU'EST VRAIMENT MA PLACE.

 

Adieu mon histoire, je referme la porte...

Si le train du hasard peut en cacher un autre...

 

DE SOUVENIRS... EN SOUVENIRS...

JE BOIS LA TASSE DU TEMPS QUI PASSE.

TOUT CE QUE JE N'AI PAS SU DIRE...

UN AUTRE, LE FERA A MA PLACE.

DE SOUVENIRS... EN SOUVENIRS...

JE VOIS L'IMPASSE ET QUELQUES TRACES,

EN ARRIERE, UN DERNIER SOURIRE,

C'EST ICI QU'EST VRAIMENT MA PLACE.

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