La fin du monde.

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Certains l’ont annoncé en vain en s’autoproclamant devins…

D’autres la pensent inéluctable, d’autres encore rient à cette fable.

Moi, moi tout seul j’ai décidé aujourd’hui de vous la solder

D’agiter sous vos yeux crédules la belle invention ridicule !

 

Certains disent : « Après moi l’déluge !» les plus cool rien, je vous laisse juge !

D’autres se bornent à sermonner la grande armada des damnés.

Moi, moi j’dis qu’tout ça c’est des craques à ces allumeurs d’feux aux lacs !

On peut bien compter les secondes en attendant la fin du monde…

 

La fin du monde, c’est tous les jours pour les oubliés de l’amour.

La fin du monde c’est quand le soir les oubliés n’veulent plus y croire !

 

Certains la portent à bout de bras, arguant que tel est leur bon droit.

D’autre se disent faut pas s’en faire on a passé le millénaire !

Moi, moi j’ai peur de n’êt’ qu’un pion qui prie juste pour ses arpions,

Pour que ma nourriture abonde en attendant la fin du monde.

 

La fin du monde, c’est pas un scoop, c’est prévu, y a pas d’entourloupe !

La fin du monde, on sait pas quand, mais bien sûr plus ou moins comment !

 

Certains pensent tout haut ou tout bas, c’est le volume qui fait débat ;

D’autres la snobent allègrement dans leur jet-set pétaradants !

Moi, moi j’me dit comme séraphin tout c’qui débute aura une fin ;

J’écoute au loin l’tonnerre qui gronde en attendant la fin du monde…

 

La fin du monde, c’est quand j’aurais rendu à mes enfants les clés.

La fin du monde, c’est un détail, juste une expiration de bail !

 

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