Le funambule.

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Au-dessus de la foule à dent dure, il se dit qu’il est bon de se taire ;

La solitude est une aventure dont-il fait le cruel inventaire…

On dit qu’il à du panache, même une certaine élégance.

On dit aussi qu’il se cache ; tout ça n’a pas d’importanceque je sache.

     L’air est si chaud que ses poumons brûlent…

     Pauvre, pauvre funambule !

 

Il à choisi d’épouser l’air pur, d’errer dans le coton des nuages ;

C’est le seul endroit à sa pointure, il pleut désormais sur son visage.

On dit qu’il est différent, la raison est si fragile,

Le calme n’est qu’apparent, un simple ingrédient de style… et pourtant…

     Les vents mauvais sifflent et se bousculent,

     Sous le fil du funambule !

 

Il est monté tout en haut pour voir si on pouvait lire entre les lignes,

Il fait le bilan dans le brouillard. Un doigt mal embouché le désigne…

On dit qu’il à emporté avec lui un peu d’amour

Et sans doute un grand secret qui cherchait le contre-jour… et la paix…

     Dans le clair-obscur du crépuscule

     Il était un funambule…

 

Si le silence a du plomb dans l’aile, l’exil prendra la forme d’une île ;

Et son histoire entre terre et ciel finira un jour loin de la ville…

On dit qu’il s’est envolé dans un tourbillon enfin…

Sûr qu’il l’avait pas volé ; nous reste ce doux parfum… si discret…

     Juste avant que le jour ne bascule…

     Je voyais le funambule !

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