Son bel hidalgo.

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Aux confins de l’hiver ibérique,
Elle a faim et pas seul’ment de fric.
Elle si loin de sa vie madrilène ;
Le destin à maillé son bas d’laine.
Son bel hidalgo est un saligaud…
Il a pris la télé, le buffet, les assiettes,
La pince à épiler… et… et… la poudre d’escampette !

Temps de chien, les éclairs tirent à vue !
Elle s’en tient au plan qu’elle a prévu…
Un festin sur le rebord du banc.
L’dernier train, parti, sus au suivant !
Son bel hidalgo, recompte le magot…
Il a pris les C.D., les vis et les écrous,
Les bouteilles, les godets… et… et… et ses jambes à son cou !


Son bel hidalgo, alter sans égo
Au pas du tango chez les espingos
Peut-être au Congo ou à Chicago
Sur la virago… se tire… larigot
Son bel hidalgo…
Son, son, son… bel hidalgo…
Son bel… hidalgo…
Son, son, son… bel hidalgo…
Son bel… hidalgo… son…


Un essaim d’humains rentre au bercail
L’air de rien pendant qu’elle se les caille.
Son bel hidalgo… écrase un mégot !
Il a pris les billets, l’héro, le shit, le crack,
Les balles de pistolets… et… et… ses cliques et le clic-clac !

Son bel hidalgo… bye, hasta luego!
Il a pris son envol, ses baskets et son short,
Le collier, les créoles… et… et… bien-sûr aussi la porte !

 

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