Des regards que l'on oublie...

Bien-sûr qu’on peut parler des amours perdues,

Des grands serments violés, des p’tits coups tordus…

De ces illusions pourries par la vie,

Ces rêves d’occasion qui n’ont pas suivis.

 

Bien-sûr qu’on peut sourire comme on à jeté

Le meilleur et le pire au bord du fossé.

On peut bien se croire plus dur que le bois,

Mais… il y a des regards qu’on oublie pas.

Il y à des regards… que l’on oublie pas.

 

Bien-sûr ta mère et moi, c’est mort pour de bon.

Ne m’demande pas pourquoi… T’en as des questions !

On vas pas les jouer ces prolongations

Histoire de prouver qu’on peut r’toucher l’fond.

 

Bien-sûr, je sais l’amour n’aime pas les bougies

Pas plus qu’les grands retours en catimini…

Sûr qu’on vas s’revoir, sûr qu’on s’appel’ra

Mais… il y à des regards qu’on oublie pas.

Il y à des regards… que l’on oublie pas.

 

Bien-sûr qu’il y à la famine, des seringues dans les latrines,

Les martyrs de Tchétchénie, l’Irak, les Etats-Unis,

La mer qui monte à vue d’œil, la parité des cercueils,

Le R.M.I., les smicards, moi qui pars, toi qui rest’ là…

Ma fille il y a des regards, des regards qu’on oublie pas.

 

Ma fille il y a des regards, des regards qu’on oublie pas.

Ma fille il y a des regards, des regards qu’on oublie pas.

Ma fille il y a des regards, des regards qu’on oublie pas.

Ma fille il y a des regards, des regards qu’on oublie pas.

 

 

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