Je t'attends.

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Le long, le long des tuiles de nos peurs mitoyennes

Au cœur mourant des villes sous les bâtisses anciennes

Où les commerces meurent… Je t’attends !

 

Dans la roue des saisons qui tourne inexorable

A Nice à l’occasion, parfois près d’une étable,

Pour un oui, pour un non… Je t’attends !

 

Hésitant au matin, indécis certains soirs,

Ombre dans les festins, chez moi dans la nuit noire.

Maudit soit le matin… Je t’attends !

 

J’attends le retour de ta révolution…

J’attends les toujours de tes révélations…

J’attends que tu signes avec moi pour de bon

Un bail qui soit digne de l’attente en question…

Amour… je t’attends… amour… je t’attends… 

 

A Mante où la jolie un jour s’est fait la belle

En passant par Orly y emprunter deux ailes

Non loin du duty free… Je t’attends !

 

Dans cet arc d’horizon où les oiseaux de fer

Font trembler les maisons, le nez toujours en l’air

suppliant les avions… Je t’attends !

 

Dans les aéroports, les quais  où immobile

Je perçois le décor, le parfum des exils…

En chacun de mes pores… je t’attends !

 

J’attends que tu viennes faire une déclaration

J’attends que tu traînes juste après l’éclosion

J’attends dans mon coin que s’ouvre enfin la porte

D’aller aussi loin que j’attends qu’on m’emporte…

Amour… je t’attends… amour… je t’attends…

 

J’attends le moment « M », l’instant « I » de l’heure « H »

De trouver sans problème l’endroit où tu te caches…

Amour… je t’attends… amour… je t’attends…

 

 

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