
Quel cadeau diabolique… cinq ans d’loyaux services,
Et tu reprends tes cliques… et tes claques et ton fils.
Moi, moi j’ai rien vu v’nir, c’est dire si j’suis miraud.
Con comme une poêle à frire ou ta coiffure afro.
Alors… tu t’en vas ? vrai de vrai ? tu t’en vas… Salope ! tu t’en vas !
J’déquille un vin usé, le fameux millésime
Où sur toi j’ai misé un sam’di de déprime.
Que vais-je dev’nir sans toi, pi surtout sans mon fils ?
C’est fou la vie parfois quand les buses atterrissent !
Alors tu t’en vas ? Juré/craché ? tu t’en vas… Et merde ! tu t’en vas !
La maison dépeuplée résonne comme une guimbarde
Même l’armoire y est passée qui masquait la lézarde.
Chez monsieur Emaüs, j’me paye une vieille téloche,
Un matelas, un cactus pour gâter l’ex bel’doche !
Alors tu t’en vas ? mais où…tu t’en vas ? reste ! tu t’en vas !
C’est la faute à personne quand ça nous pique ailleurs
Nouvelle vie, nouvelle donne, on efface les erreurs.
Virginité d’appoint pour un nouveau départ ;
La révision, le plein, embarquement, bonsoir !
Alors tu t’en vas ? et puis quoi encore ? tu t’en vas… oh ! tu t’en vas !
Alors tu t’en vas ? T’es partie ! A cause de moi ? A cause de quoi ?
C’est cette vie de merde ? Nom de D… ! Mais parle ! Crache le morceau !
J’deviens quoi moi dans tout ça ? Tu vas où… loin ? Et mon fils ?
Alors tu t’en vas… tu t’en vas… tu t’en vas… tu pars !
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